Fatigue chronique : l’essentiel à retenir

Le syndrome de fatigue chronique ou encéphalomyélite myalgique est une maladie non contagieuse reconnue par l’OMS depuis 1988. La personne souffrante de cette pathologie devient soudainement faible. Une dégradation rapide de son état de santé peut conduire à une issue fatale.

Une pathologie très ancienne du nom d’encéphalomyélite myalgique

La fatigue chronique peut atteindre toutes les catégories de personnes. Elle touche principalement les femmes avec une fréquence deux fois supérieure. Les médecins du XVIIIe siècle en ont beaucoup parlé dans leurs rapports. Une multitude de noms ont été donnés à cette pathologie neurologique. Il s’agit davantage d’un état occasionné par une affection virale ou bactérienne. La neurasthénie ou le syndrome postviral atteint essentiellement des jeunes actifs de moins de 40 ans. La baisse d’énergie entraîne différents troubles dont la fibromyalgie, une hypotension persistante. Des maladies opportunistes telles que la mononucléose infectieuse chronique peuvent aussi faire leur apparition. Le patient souffre d’hypothyroïdie, d’intestin irritable et développe parfois des pathologies auto-immunes. Dans la plupart des cas, la personne mène une vie ordinaire avant de tomber malade du jour au lendemain. Ce qui justifie la piste d’une cause bactérienne ou virale. Certains scientifiques attribuent également l’origine de cette affection à l’exposition aux produits chimiques.

Les symptômes de cette maladie atteignant des patients de tout âge

Comme vous pouvez le voir sur http://fatigue-chronique.org, les signes de la fatigue chronique sont multiples. Souvent, les médecins se réfèrent aux critères de Fukuda pour dresser un diagnostic. Cela implique un état de faiblesse corporelle qui perdure depuis six mois. L’encéphalomyélite myalgique est évoquée lorsqu’aucune cause sous-jacente n’est trouvée. Dans la plupart des cas, le syndrome s’accompagne de trouble de la mémoire. Le patient éprouve beaucoup de difficulté à se concentrer. Il a la gorge irritée avec une raideur cervicale. L’apparition de ganglions sous les bras ou adénopathies axillaires est assez courante. Différentes zones du corps font mal. Ce sont des inflammations articulaires ou bien des douleurs musculaires. Les céphalées inexpliquées s’ajoutent au lot de souffrances. Le sommeil ne résout pas le problème puisqu’au réveil, le patient est encore fatigué. Tout effort physique peut entraîner une faiblesse ressentie au bout de 24 heures.

De la prévention au traitement de la fatigue chronique

Un véritable calvaire, l’encéphalomyélite myalgique peut être évitée de diverses manières. Pour écarter toute complication, il est nécessaire de prêter attention à son état de santé. Les soignants préconisent d’éviter les activités éreintantes. Ils recommandent également de ne pas s’exposer à un stress intense. Les risques se multiplient avec le surmenage, quelle qu’en soit la raison. De toute manière, il faut s’accorder du temps pour souffler et se reposer. La méditation ou bien la visualisation ont leur effet contre l’épuisement professionnel. Le sommeil devrait être de qualité et durer au moins 6 heures d’affilée. Il serait préférable de programmer les tâches les plus éprouvantes entre 10 h et 14 h. Une alimentation saine sans excès de sucre ni alcool est la bienvenue à titre préventif. Une prise en charge thérapeutique est possible, même si aucun médicament ne guérit l’encéphalomyélite myalgique. Les soins visent principalement à atténuer les symptômes et à réduire l’apparition d’autres pathologies.

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